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Dimanche 20 janvier 2013 7 20 /01 /Jan /2013 12:20

Peinture tantrique de serpents enroulé sur un lingam

 

     Immagini simboliche del serpente o di altri rettili proliferano nei miti di tutto il mondo da tempi immemorabili.

     Una volta riunite le condizioni per la Creazione, ecco entrare in gioco varie forze, spesso potentemente sessuali, tra cui quelle del serpente.


     Nella Bibbia esso incarna il diavolo.


     Nel tantrismo il serpente della kundalini corrisponde all’energia materiale e spirituale insita nell’uomo: essa irraggia dalla base della spina dorsale per risvegliare i centri nevralgici del corpo.


     Nell’antico Egitto il serpente era simbolo del mistero e dell’energia creatrice. In particolare il Cobra era un simbolo solare e veniva associato a varie divinità. Nella formula 87 del libro Egizio dei morti si legge: “Sono un serpente longevo: trascorro la notte e rinasco ogni giorno. Sono il serpente che segna il limite della terra; trascorro la notte poi rinasco con rinnovata giovinezza, ogni giorno, secondo i ritmi millenari del tempo.”


     Presso i Maya, svariati mostri e bestie delle selve finirono per popolare la cosmologia: la figura del serpente rampante, per esempio, era centrale nelle cerimonie rituali, specie nelle mutilazioni del pene e della lingua. In certe figure, il rettile che si leva a spirale sputa dalle fauci dei e avi.

     Spesso i serpenti apparivano bicefali, con una testa ad ogni estremità del corpo, liscio o piumato. Potevano esibire anche un lungo becco, o una lunga barba. L’associazione al sacrificio era di frequente rafforzata dalla testa posteriore che impersonava il sangue.

     L’estrazione di sangue dal pene aveva luogo in date precise. Lo strumento perforante era l’aculeo di un istrice o un osso di balena, adorno di decorazioni e venerato come sacro.

 

Pour le même article en français cliquer sur le lien ci-dessous



     Foto sopra:Un dipinto tantrico di serpenti, simbolo dell’energia cosmica, attorcigliati attorno a un invisibile lingam (fallo).

 

Le serpent sa-ta Egypte

     Il serpente sa-ta cammina con gambe d’uomo, simbolo del mistero e dell’energia creatrice.

Cobra dressé Basse Egypte

 

     Cobra eretto, ornato della corona rossa del Basso Egitto, laminato in oro. Età tarda.

Yogini avec serpent sortant de la yoni Inde

 

     Una yogini, la cui energia si sprigiona in forma di rettile dalla yoni (vulva), scultura lignea, India meridionale, 1800 circa.

 

Etagère Maya du Chiapas Mexique

 

     Mensola proveniente dal Chiapas, Messico, e datata tra il 600 e il 900, che raffigura la moglie di un sovrano mentre regge lo strumento per l’autosacrificio. Sopra un secondo piatto, senza dubbio un ricettacolo per il sangue, si innalza il Serpente Visionario, simbolo del contatto con gli dei e gli avi.

 

Per la redazione di questo articolo ho anche utilizzatoSimboli sacri

il libro qui a fianco

Edizioni L'ippocampo, Milano 2009

Par antonio - Publié dans : Symbolisme et tradition - Communauté : Esotérisme et Spiritualité
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Samedi 19 janvier 2013 6 19 /01 /Jan /2013 15:55

 

Erri De Luca-Trento Film Festival

         Variante di canzone


"Io te vurria vasa’", sospira la canzone

ma prima e più di questo io ti vorrei bastare,

io te vurria abbasta',

come la gola al canto come il coltello al pane

come la fede al santo io ti vorrei bastare.

E nessun altro abbraccio potessi tu cercare

in nessun altro odore addormentare,

io ti vorrei bastare,

io te vurria abbasta'.

 

"Io te vurria vasa’", insiste la canzoneErri De Luca solo andata copertina 1

ma un po' meno di questo io ti vorrei mancare

io te vurria manca',

più del fiato in salita

più di neve a Natale

di benda su ferita

più di farina e sale.

 

E nessun altro abbraccio potessi tu cercare

in nessun altro odore addormentare,

io ti vorrei mancare

io te vurria manca'.

 

      Cette variante de chanson s’inspire d’un air très célèbre d’une chanson en dialecte napolitain « Io te vurria vasa’ » Je voudrais te baiser. Dans la traduction je laisse l’expression napolitaine  d’origine ou de variante et vous en donne le sens à part :

ainsi:

Io te vurria vasa’ = je voudrais te baiser

io te vurria abbasta’ = je voudrais te suffire

io te vurria manca’ = je voudrais te manquer

 

     Variante de chanson


« Io te vurria vasa’ », soupire la chanson

mais avant et plus que cela je voudrais te suffire,

io te vurria abbasta’,

comme la gorge au chant, comme le couteau au pain

comme la foi au saint je voudrais te suffire.

Et puisses-tu ne pas chercher d’autres bras,

en une autre odeur t’endormir,

je voudrais te suffire

io te vurria abbasta’.

 

« Io te vurria vasa’ » insiste la chanson

mais un peu moins que cela je voudrais te manquer

io te vurria manca’,

plus que l’haleine dans la montée

plus que la neige à Noël

que bande sur bléssure

plus que farine et sel.

 

Et puisses-tu ne pas chercher d’autres étreintes

en une autre odeur t’endormir

je voudrais te manquer

io te vurria manca’.

 

La traduction en français est mienne, le texte en italien est extrait de "solo andata" aux éditions Feltrinelli

Par antonio - Publié dans : POESIE - Communauté : Le coin de ma poésie!!!
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Vendredi 18 janvier 2013 5 18 /01 /Jan /2013 10:35

PTDC0250-copie-1

          Il y a quelques années déjà, un de mes très chers amis, après que nous ayons eu de longues et passionnantes discussions sur nos visions du monde et de la spiritualité dans laquelle il baigne, chacun de nous étant croyant à sa façon, m’avait offert ce petit opuscule « Paroles de sagesse juive » édité chez Albin Michel en 1995

          Il me revient entre les mains en ces jours où je vais pas mal me déplacer et il fera partie de mon voyage : je le feuilletterais avec vous mes amis lecteurs et amis tout-court façon de montrer que même dans nos pérégrinations nous ne sommes jamais seuls et que notre vécu nous accompagne et nous soutient.

          Voilà, celle-ci est la dernière page de ce livre plein de bon sens riche de la sagesse des anciens que nous pouvons faire notre dans le temps présent, car la vraie sagesse est universelle, elle est intemporelle, elle n'a pas de couleur, comme n'a pas de couleur l'âme de l'homme qui regarde au fond de soi-même pour parvenir à la vision de l'infinie grandeur.

          Le livre est illustré avec des photos des œuvres de Marc Chagall prises par les photographes

Patrick Gérin,

Gérard Dufresne

Alain Malaval

Roger Viollet

 

           IL M'A DIT


           Il m'a dit:

           Ma race est la race jaune.

           J’ai répondu :

           Je suis de ta race.

 

           Il m'a dit:

           Ma race est la race noire.

           J' ai répondu :

           Je suis de ta race.

 

           Il m'a dit:

           Ma race est la race blanche.PTDC0217

           J’ ai répondu:

           Je suis de ta race;

 

           car mon soleil fut l'étoile jaune

           car je suis enveloppé de nuit;

           car mon âme, comme la pierre de la loi

           est blanche.


                                Edmond Jabès

                          Art Contre/Against Apartheid

 

Etude préparatoire pour Abraham et les Trois Anges.

Par antonio - Publié dans : Symbolisme et tradition - Communauté : Esotérisme et Spiritualité
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Mercredi 16 janvier 2013 3 16 /01 /Jan /2013 13:19

Recanati predicazione di S domenico L Lotto XVI sec

 

     Peut-être vous vous direz, vous qui me lisez de temps à autre, comment, encore Leopardi? Le problème est que je ne me lasse jamais de relire les Chants, un peu au hasard de l’ouverture du livre et découvrant chaque fois quelque chose de plus que la fois d’avant. Mais, promis, dans les prochains temps je vous parlerais d’autres poètes, même contemporains.

     La traduction de Michel Orcel que je vous présente est excellente, mais, comme toute traduction de poésie, elle ne peut pas restituer toute la musicalité qui se dégage de la lecture à haute voix des vers de Leopardi. Mais vous pourrez apprécier le sens profond de la pensée Léopardienne pétrie d’une douce nostalgie et aussi, par moments,  d’un immense et romantique désespoir.

      Pour la version italienne, cliquer sur le lien ci-dessous

Il sabato del villaggio di Giacomo Leopardi

 

                 XXV

LE SAMEDI DU VILLAGE


     La jeune fille revient du fond des champs,

Au déclin du soleil,

Avec sa botte d'herbe, et serrant dans les doigts

Quelques fleurs de violettes et de roses *

Dont elle veut orner,                                                       5

Comme elle en a coutume,

Pour la fête, demain, ses cheveux et sa gorge.

Près des voisines s'est assise

Pour filer la vieille femme *,

Tournée vers où se perd le jour * ;                                 10

Elle en vient à conter sa jeunesse,

Quand elle aussi se parait pour la fête

Et qu'alors, agile et forte,

Elle aimait à danser le soir parmi ceux

Qui furent les amis de son bel âge.                                 15

Déjà l'air entier s'obscurcit,

L'azur serein devient sombre, et les ombres descendent

Des toits et des collines

Sous la blancheur de la lune à peine née.

La cloche, à présent,                                                       20

Sonne la fête qui vient,

Et l'on dirait à son chant

Que le cœur se console.

En bandes sur la place,

Les enfants, avec des cris,                                               25

Bondissent çà et là,

Dans une gaie rumeur;

Cependant que retourne à son pauvre foyer

Le laboureur, qui siffle

Et songe en lui-même à son jour de repos.                      30

 

     Puis lorsque alentour tout flambeau s'est éteint,

Et que tout bruit s'est tu,

On entend les coups de marteau et la scie

Du charpentier qui veille

Dans sa boutique close, à la lanterne,                              35

Et se presse et s'affaire

Pour achever l'ouvrage avant le clair de l'aube *.

 

    Ce jour est, des sept jours, le plus aimé,

Plein d'espérance et de joie:

Demain l'ennui, la tristesse                                               40

Reviendront avec les heures; au labeur * familier

Chacun, dans sa pensée, fera retour.

 

    Enfant joueur et gai,

Ton âge en fleur *

Est comme un jour plein d'allégresse,                              45

Jour lumineux, serein,

Qui prélude à la fête de ta vie.

Jouis-en, mon petit: âge suave,

Saison joyeuse est la tienne.

Et je ne dis pas plus; mais ne regrette pas                        50

Que ta fête tarde encore à venir.

 

 

Leopardi

 

xxv. Le samedi du village

     Immédiatement écrite après La quiete dopa la tempesta, soit entre le 20 et le 29 septembre 1829, à Recanati, cette canzone libre forme le pendant de la précédente: là encore, une brève scène de la vie villageoise (où, dans la lumière d'une fin de journée, affleurent les symboles des âges de la vie en relation avec le cours des astres) module vers un ton plus grave, plus gnomique, pour s'achever - et là cette poésie se sépare de la précédente - sur le conseil à la fois affectueux et provocant donné à l'enfant de jouir de La jeunesse, prélude au plaisir absent de la vie. Pour Leopardi, en effet, le plaisir est un « sujet intellectuel, non réel» (Dialogue du Tasse et de son démon familier), il est « toujours futur, c'est-à-dire qu'il n'a pas d'existence ni ne peut exister réellement; il n'existe que dans le désir [ici l'espérance] du vivant » (Zibaldone, p. 648).

     4. Quelques fleurs de violettes et de roses: les érudits et les critiques positivistes n'ont pas manqué d'observer que ces deux fleurs ne fleurissent pas en même temps ...

     9. Pour filer la vieille femme: la « vecchierella » qui file est une réminiscence pétrarquesque, filtrée par Foscolo (Ortis, lettre du 14 mai 1798).

     10. Tournée vers où se perd le jour: ce vers, a observé M. Fubini, semble modelé sur un vers du Ricciardetto de Forteguerri («  Volta colà dove si muore il giorno », XIV, 109).

     37. Pour achever l'ouvrage avant le clair de l'aube: toute cette strophe est tramée de rimes et de rimes internes, qui accroissent sur le mode auditif, si cher à la poétique léopardienne, la hâte de l'artisan dans le silence de la nuit.

     41. [ ... ] au labeur: Leopardi écrit « travaglio », et non lavoro, ce qui rend à l'idée de travail sa dimension étymologique de tourment.

44. Ton âge en fleur: l'expression « età fiorita » est typiquement pétrarquesque.

PTDC0109

Par antonio - Publié dans : POESIE - Communauté : Le coin de ma poésie!!!
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Mercredi 16 janvier 2013 3 16 /01 /Jan /2013 10:25

Recanati predicazione di S domenico L Lotto XVI sec

     Forse vi direte, voi che mi leggete di tanto in tanto, ma come ancora Leopardi?  Il problema è che non mi stanco mai di rileggere i Canti, cosi’ un po’ a caso e scoprendo sempre qualche cosa in più della volta precedente. Pero’, promesso, nei prossimi tempi, vi parlero’ di poeti nuovi ed anche contemporanei.

     Per ora, assaporate o riassaporate questa magnifica scena di paese con la sua straordinaria melodia che scaturisce dai versi leggendoli ad alta voce.

     Per la versione in francese seguire il link qui sotto:

Le samedi du village de Giacomo Leopardi


 

             XXV

Il sabato del villaggio

 

La donzelletta vien dalla campagna,

in sul calar del sole,

col suo fascio dell'erba; e reca in mano

un mazzolin di rose e di viole,

onde, siccome suole,

ornare ella si appresta

dimani, al di di festa, il petto e il crine.

Siede con le vicine

su la scala a filar la vecchierella,

incontro là dove si perde il giorno;

e novellando vien del suo buon tempo,

quando ai di della festa ella si ornava,

ed ancor sana e snella

solea danzar la sera intra di quei

ch'ebbe compagni dell'età più bella.

Già tutta l'aria imbruna,

torna azzurro il sereno, e tornan l'ombre

giu da' colli e da' tetti,

al biancheggiar della recente luna.

 

Or la squilla dà segno

della festa che viene;

ed a quel suon diresti

che il cor si riconforta.

I fanciulli gridando

su la piazzuola in frotta,

e qua e là saltando,

fanno un lieto romore:

e intanto riede alla sua parca mensa,

fischiando, il zappatore,

e seco pensa al di del suo riposo.

 

Poi quando intorno è spenta ogni altra face,

e tutto l'altro tace,

odi il martel picchiare, odi la sega

del legnaiuol, che veglia

nella chiusa bottega alla lucerna,

e s'affretta, e s'adopra

di fornir l'opra anzi il chiarir dell'alba.

 

Questo di sette è il più gradito giorno,

pien di speme e di gioia:

diman tristezza e noia

recheran l'ore, ed al travaglio usato

ciascuno in suo pensier farà ritorno.

 

Garzoncello scherzoso,

cotesta età fiorita

è come un giorno d'allegrezza pieno,

giorno chiaro, sereno,

che precorre alla festa di tua vita.

Godi, fanciullo mio; stato soave,

stagion lieta è cotesta.

Altro dirti non vo'; ma la tua festa

ch'anco tardi a venir non ti sia grave.


Leopardi

 

Le note sono tratte dall'edizione dei Canti del 1962 a cura di Niccolo' Gallo e Cesare Gàrboli presso Einaudi. Il numero delle note si riferisce al numero dei versi.

1. donzelletta: giovinetta. Del paese, non del contado. Per il movimento del verso, cfr. il sonetto del Brunelleschi A una fanciulla, riportato dal Leopardi nella Crestomazia, v. 1: «Madonna se ne vien dalla fontana “. 3. erba: per le bestie. 5. onde: con le quali. 6. si appresta: anticipa con la fantasia l'atto dell'adornarsi, già si vede alla festa. 7. il crine: i capelli, 9. a filar ecc.: cfr. Petrarca, Rime, XXXIII, 5: «Levata era a filar la vecchiarella ». 10, incontro là ecc.: agli ultimi raggi del sole, che sta tramontando. 11. novellando vien: racconta. 14. intra di quei: in mezzo a coloro. 16. Già: tramontato il sole. - imbruna : imbrunisce. 17. azzurro: il cielo sereno si fa improvvisamente blu dopo il tramonto. - l'ombre: dileguatesi nella profondità del crepuscolo. 19. recente: appena sorta.

 

20. la squilla: la campana. 28. riede: torna. Dal lavoro. 29. il zappatore: cfr. Petrarca, Rime, L, 15-24: "Come 'l sol volge le 'nfiammate rote I per dar luogo a la notte, onde discende I da gli altissimi monti maggior l'ombra; I l'avaro zappador l'arme riprende, I e con parole e con alpestri note I ogni gravezza del suo petto sgombra; I e poi la mensa ingombra I di povere vivande, I simili a quelle ghiande I le qua' fuggendo tutto 'l mondo onora ». 30. seco: fra sé e sé. - al di ecc.: all'indomani. 31. Poi: a notte già inoltrata. - face: lucerna. 34. legnaiuol: falegname. 37. fornir l'opra: terminare il lavoro. Cfr. Petrarca, Rime, XL, 9: «Ma però che mi manca a fornir l'apra ». - anzi il: prima del. 43. Garzoncello: fanciullo. - scherzoso: ilare, spensierato. Forse il Leopardi si ricordò di quei versi del Marmitta Sopra la primavera, accolti nella Crestomazia: «Quanto diletta e piace I questa stagion novella: I Però tu, che la face I spregi di Amore, o bella I e piu che orsa crudel, mia pastorella; ! mentre che primavera I nel tuo bel viso appare, I non gir superba e fera: I ch'a queste dolci e chiare I verran poi dietro l'ore fosche, amare: I e di tua vita in breve I porteran seco il verno, I e la pioggia e la neve: I onde, oh dolor interno! I te stessa avrai, com'or me lasso, a scherno ». 44. età fiorita: l'adolescenza. Cfr. Petrarca, Rime, CCLXXVIII, l: « Ne l'età sua piu bella e più fiorita ». 49. Stagion: età. 50. non vo': per non amareggiarti. - ma la tua festa ecc.: «non essere impaziente di di ventare adulto, ma cerca invece di illuderti il più a lungo possibile, perché è un bene soltanto il sabato della vita ». - festa: della vita. L'età adulta.

Par antonio - Publié dans : POESIE - Communauté : Le coin de ma poésie!!!
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